« Chaque personne est unique et mérite une approche qui réflète cette unicité »
psychologie

Manger, un acte bio-psycho-social  : partie 2

L’acte de manger peut se décrire sous trois formes : l’aspect biologique, psychologique et social. Quel est le lien entre la psychologie et la consommation d’aliments?

Tout le monde connaît l’expression «Manger ses émotions». L’aspect psychologique de l’alimentation est alors familier pour plusieurs d’entre nous. Les émotions sont fréquemment traduites dans l’alimentation. Un événement heureux sera fêté au restaurant entre amis, un événement plus triste mènera au réconfort dans la nourriture. Un autre exemple commun est le stress. L’anxiété provenant d’un examen important ou de la présentation d’un projet à un client provoque des comportements divergents. Certaines personnes seront portées à moins manger dans ce contexte et d’autres, à l’inverse, verront leur consommation d’aliments augmenter.

Manger est une source de réconfort et donc, on mange toujours avec émotion! Qui n’a jamais mangé par ennui, mangé par envie ou par gourmandise? C'est tout à fait normal. Ces comportements deviennent problématiques lorsque les aliments sont l'unique source de régulation des émotions.

Le plaisir est indispensable dans un contexte d’équilibre alimentaire. C’est pourquoi la présence d’aliments plaisirs, ou d’aliments camelots, est importante pour la santé mentale. Ces aliments peuvent être présents tous les jours dans votre alimentation à une quantité raisonnable. Votre mental vous remerciera!