« Chaque personne est unique et mérite une approche qui réflète cette unicité »
social

Manger, un acte bio-psycho-social  : partie 3

L’acte de manger peut se décrire sous trois formes : l’aspect biologique, psychologique et social. Quel est le lien entre le social et la consommation d’aliments?

Manger est une activité qui rassemble. Autant les soirs de semaine, lorsque vous vous mettez à table en famille et que vous discutez de votre journée. Autant la fin de semaine, quand vous recevez des amis à manger et que vous partagez des souvenirs de jeunesse. L'aspect social dans l’acte de manger est alors bien présent.

Lorsque vous êtes à table et bien entouré, il est possible que vous dépassiez votre sentiment de satiété. Il est aussi possible que vous vous laissiez aller un peu plus, en vous permettant des aliments plaisirs dans de plus grandes quantités. Être entre amis détend l’atmosphère, mais aussi votre pensée. La satiété peut être plus difficile à ressentir puisque vous êtes concentrés à écouter les conversations autour de vous.

Par contre, l'inverse est tout aussi possible: nourris par les conversations, le partage et le plaisir, la quantité de nourriture nécessaire pour se sentir rassasiée peut-être moindre que lorsque le repas est pris seul. Manger en groupe est un moyen de communication et de partage avec les autres. Il permet au mangeur de se sentir accepter et apprécier. C'est un moyen de découvrir et explorer le monde extérieur. 

Donc, l'aspect social de l'acte alimentaire participe aussi au rassasiement et s'il est bafoué trop souvent, peut contribuer à manger au-delà de son besoin physiologique.